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Né à Paris, à l'âge de trois mois, sa mère, couturière l'amène aux Antilles. Jacob vit pendant dix ans entre la Guadeloupe et la Martinique. Sa mère qui aimait voyager le ramène d’abord à Paris, puis au Sénégal. Ils y passent deux années pendant lesquelles Jacob apprend la guitare avec des copains, proches de Youssou N’Dour puis ils rentrent à Marseille. Là, il fonde un groupe de Rock avec ses amis. Il retourne à Paris à l'époque du disco et devient musicien et arrangeur de studio. Et il rencontre Pierre-Edouard DECIMUS avec lequel il créé KASSAV

 

En 1979 il participe à la création du groupe KASSAV, d’abord groupe ''de studio'', puis dès 1982 commence les tournées. En 1985, c’est le premier Zénith du groupe, et la naissance de ses fils jumeaux. En 1986 l'album ''Yélélé'' ou il s’associe à Georges DECIMUS (1984) est le premier disque d'or antillais avec le titre phare qui fait exploser le groupe internationalement: ''Zouk la sé sèl médikaman nou ni''. Les disques de Kassav et les albums solo ne lui suffisent pas, en 1987 Il créé ''Le rêve antillais'', concours de chant permettant au gagnant d'enregistrer un album. 3 éditions: 1987, qui voit émerger Pascal VALLOT, puis 1988 et 1992.

 

 En 1988, Kassav reçoit son premier album de platine. Son titre «Siyé bwa» est le moteur de l’album signé chez Sony, qui sera le premier disque de platine de l’histoire de la musique antillaise. Ce titre ainsi que «Zouk la sé sèl médikaman nou ni» enregistrés en espagnol par des artistes salsa se vendront aux USA et Amérique du Sud à plus d’un millon d’exemplaires. Kassav reçoit les Victoires de la Musique du Meilleur groupe français en 1988 et l’infatigable Jacob créé le ''Grand Méchant Zouk'' avec de nombreux artistes antillais, têtes d'affiches du moment. Il y aura deux éditions 88 et 90. De 1987 à 1995: Jacob produit pour Sony les albums de Kassav  et de nombreux albums d’artistes antillais.

 

En 1996, Jacob aux côtés de Jocelyne, est élevé au grade d’Officier dans l’Ordre du Mérite au Sénégal par Mr le Président Abdou DIOUF. 1997 Jacob fait partie des membres du jury pour les KORA, awards de toute les musiques africaines, en Afrique du Sud. Fin 1999 Il sort un album solo «Euphrazine Blues», dans lequel on retrouve toutes ses influences musicales.

 

Les années 2003 et 2004 nous le délivrent dans d’autres combinaisons qui font mouche dans les hits de France. Depuis Bisso Na Bisso, il est souvent aux cotés de Passi et le méga tube «Laisse parler les gens» entre-autres, prouve qu’il existe bel et bien un dialogue entre les générations du zouk. Il est de tous les membres de Kassav, celui qui s’occupe le mieux de la partie «bizness». Ses titres sont les plus repris par d’autres artistes («Ou lé» existe dans de multiples versions de tous genres) et inspirent également d’autres compositeurs. Ses compositions ont des assises solides et leurs constructions sont réfléchies et toujours originales dans leur concept. La combinaison Jacob-Georges est redoutable et sans doute celle qui a le plus donné de tubes au groupe.

 

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Tag(s) : #star-biographies
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